Entrez les coefficients et les seconds membres des équations (1) et (2). Le système ci-dessous est lié aux champs de saisie : vous pouvez aussi modifier les nombres directement dedans.
Table des matières
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Ce que vous pouvez faire sur cette page
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À quoi sert ce calcul ?
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Mode d'emploi
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Formules et graphiques
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Symboles et termes
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Ce qu’il est utile de savoir avant de commencer
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Calculer avec Excel
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Calculer avec Google Sheets
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Calculer avec Python
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Écrire la formule en LaTeX et autres langages mathématiques (à copier-coller)
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Faire faire le calcul par ChatGPT
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Les atouts de DataChef
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Fonctions connexes
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Liste des calculatrices NumberChef
Ce que vous pouvez faire sur cette page
- Résolvez sur-le-champ un système de deux équations du premier degré à deux inconnues, \(ax + by = c\) et \(dx + ey = f\), en entrant simplement les coefficients et les seconds membres. Le calculateur affiche le système comme vous l’écririez à la main, et vous pouvez modifier les nombres directement dedans
- Choisissez la méthode par combinaison (on rend deux coefficients égaux, puis on additionne ou soustrait membre à membre) ou la méthode par substitution (on écrit une équation sous la forme \(y = \) et on substitue). Les étapes suivent le déroulé d’un cours de collège
- Les coefficients peuvent être décimaux, négatifs ou des fractions comme 3/4 (dans ce cas, les étapes commencent par multiplier les deux membres pour obtenir des coefficients entiers)
- En plus du cas d’un seul couple solution, le calculateur repère l’absence de solution (droites parallèles) et l’existence d’une infinité de solutions (droites confondues), en expliquant pourquoi. Les résultats sont donnés en fractions irréductibles (valeurs exactes), avec l’écriture décimale quand ce sont des fractions. Vous obtenez aussi le graphique des deux droites (le point d’intersection est la solution) et une vérification dans les deux équations
- Une explication simple des formules et des formules à copier-coller pour Excel, Google Sheets et Python sont réunies sur cette page
À quoi sert ce calcul ?
Deux tickets de caisse n’indiquent que des totaux : « 1 café et 1 croissant pour 3,10 € » et « 2 cafés et 1 croissant pour 4,90 € ». En notant \(x\) le prix d’un café et \(y\) celui d’un croissant, on obtient le système \(x + y = 3{,}10\) ; \(2x + y = 4{,}90\), d’où un café à 1,80 € et un croissant à 1,30 €.
« Les prix à l’unité ne sont pas indiqués, mais on connaît le total de plusieurs combinaisons » : c’est l’usage le plus classique d’un système d’équations, qu’on retrouve aussi pour décomposer une facture ou un devis.
Une salle de sport propose la formule A à 15 € par mois plus 5 € par cours, et la formule B à 30 € par mois plus 2 € par cours. Avec \(y\) le prix mensuel en euros et \(x\) le nombre de cours, on a \(y = 5x + 15\) et \(y = 2x + 30\). En résolvant le système, on trouve \(x = 5\) cours, pour lesquels les deux formules coûtent 40 €.
Donc « au-delà de 5 cours par mois, la formule B est moins chère ». Chercher le point d’intersection de deux droites, c’est-à-dire le point de bascule, sert de la même façon à comparer des forfaits téléphoniques ou des offres d’électricité (quand le prix augmente proportionnellement à la consommation).
Il y a 1 500 m de la maison à la gare. On marche à 60 m par minute, puis on court à 150 m par minute, et on arrive en 15 minutes. Avec \(x\) m parcourus en marchant et \(y\) m en courant, l’équation des distances est \(x + y = 1500\) et celle des temps \(\dfrac{x}{60} + \dfrac{y}{150} = 15\). On trouve 500 m à pied et 1 000 m en courant.
Dès qu’on a un total et une seconde quantité qui dépend de la répartition (temps, coût, etc.), on obtient un système d’équations. Ce schéma sert bien au-delà des problèmes de vitesse.
Pour obtenir 300 g d’eau salée à 8 % en mélangeant de l’eau salée à 5 % et de l’eau salée à 10 %, on note \(x\) g la quantité à 5 % et \(y\) g la quantité à 10 %. La masse totale donne \(x + y = 300\), et la masse de sel donne \(0{,}05x + 0{,}1y = 24\) (8 % de 300 g, soit 24 g). On trouve 120 g d’eau salée à 5 % et 180 g à 10 %.
Diluer un produit ménager concentré, préparer un engrais, fabriquer un alliage : ce calcul sert partout où l’on mélange deux ingrédients pour atteindre une concentration voulue.
Un produit se vend 8 €, la matière coûte 5 € par unité, et les frais fixes comme le loyer s’élèvent à 900 € par mois. Avec \(x\) unités vendues par mois et \(y\) en euros, l’équation des recettes est \(y = 8x\) et celle des coûts \(y = 5x + 900\). Leur point d’intersection est \(x = 300\) unités et \(y = 2\,400\) € : 300 unités par mois, c’est la limite entre bénéfice et perte (le seuil de rentabilité).
C’est l’un des premiers chiffres à vérifier dans un projet d’entreprise ou pour fixer un prix, et c’est au fond un système d’équations (en supposant que le prix de vente et le coût unitaire ne changent pas avec la quantité).
Formules et graphiques
Symboles et termes
Symboles
| \(x,\ y\) | x, y (i grec) | Les lettres qui désignent les deux nombres cherchés (les inconnues). Par convention, on utilise les dernières lettres de l’alphabet, \(x,\ y,\ z\), pour les nombres qu’on ne connaît pas encore. |
| \(a,\ b,\ c,\ d,\ e,\ f\) | a, b, c, d, e, f | Les lettres qui représentent les coefficients et les seconds membres (les nombres connus). Par convention, les premières lettres de l’alphabet désignent des nombres fixés. Sur cette page, (1) s’écrit \(ax + by = c\) et (2) s’écrit \(dx + ey = f\). |
| (1), (2) | équation un, équation deux | Les numéros donnés aux équations. Ils servent à noter brièvement quelle opération on fait sur quelle équation, par exemple « (1) × 2 » ou « (1) + (2) ». On les retrouve dans les manuels et les copies. |
| \(\{\) | accolade | La grande accolade à gauche d’un système d’équations. Elle signifie « ces deux équations doivent être vraies en même temps » et montre qu’elles vont ensemble. |
| \(ae - bd\) | a e moins b d | Le nombre au dénominateur des formules de Cramer, obtenu en multipliant les coefficients en croix puis en soustrayant. Selon qu’il est nul ou non, le système a ou n’a pas exactement un couple solution. C’est le déterminant du système. |
| \((x\,;\,y)\) | le couple x, y | Une façon d’écrire deux valeurs ensemble. La solution d’un système est un couple de valeurs de \(x\) et de \(y\), qu’on écrit par exemple \((2\,;\,3)\), comme les coordonnées d’un point dans un repère. |
Termes
| système d’équations | Plusieurs équations considérées ensemble ; on cherche les valeurs des inconnues qui les rendent toutes vraies en même temps. On l’étudie en 3e (14-15 ans) et en seconde. |
| équation du premier degré à deux inconnues | Une équation à deux inconnues dont chaque terme est du premier degré (pas de carré, pas de produit d’inconnues). \(x + y = 5\) en est un exemple. Sa représentation graphique est une droite. |
| solution | Les valeurs des inconnues qui rendent les équations vraies. Pour un système, la solution est un couple de valeurs de \(x\) et de \(y\) : sur un graphique, ce sont les coordonnées du point d’intersection des deux droites. |
| méthode par combinaison | Une méthode de résolution qui consiste à rendre égaux des coefficients dans les deux équations, puis à les additionner ou les soustraire membre à membre pour éliminer une inconnue. On dit aussi méthode par addition ou par combinaison linéaire. |
| membre à membre | Additionner (ou soustraire) membre à membre, c’est additionner les premiers membres entre eux et les seconds membres entre eux, puis relier les deux résultats par « = » pour obtenir une nouvelle équation. |
| méthode par substitution | Une méthode de résolution qui consiste à écrire une équation sous la forme « \(y = \) (une expression en \(x\)) », puis à remplacer \(y\) par cette expression dans l’autre équation pour éliminer une inconnue. |
| substituer | Mettre une valeur ou une expression à la place d’une lettre. En substituant \(y = 5 - x\) dans \(2x - y = 1\), on obtient \(2x - (5 - x) = 1\). |
| éliminer | Faire disparaître l’une des deux inconnues pour obtenir une équation à une seule inconnue. La méthode par combinaison et la méthode par substitution sont deux façons de le faire. |
| transposition | Faire passer un terme d’une égalité dans l’autre membre en changeant son signe. Avec \(x + 3 = 7\), on obtient \(x = 7 - 3\). C’est un raccourci pour « soustraire le même nombre aux deux membres ». |
| coefficient | Le nombre placé devant une lettre. Dans \(2x\), le coefficient est 2. Quand aucun nombre n’est écrit, comme dans \(x\), le coefficient vaut 1, et celui de \(-y\) vaut \(-1\). |
| règles de calcul sur les égalités | Une égalité reste vraie si l’on ajoute, soustrait ou multiplie ses deux membres par un même nombre, ou si on les divise par un même nombre non nul. C’est comme une balance qui reste en équilibre quand on pose la même masse sur les deux plateaux. Toutes les étapes des deux méthodes reposent sur ces règles. |
| plus petit multiple commun | Le plus petit nombre qui est à la fois multiple des deux nombres (le PPCM). Dans la méthode par combinaison, c’est la valeur visée pour égaliser les coefficients (pour 2 et 3, on vise 6). |
| parallèle | Deux droites parallèles ne se coupent jamais, aussi loin qu’on les prolonge. Dans un système d’équations, si les deux droites sont parallèles, il n’y a pas de point d’intersection : le système n’a « aucune solution ». |
| une infinité de solutions | Le cas où il n’y a pas un seul couple solution mais une infinité. Cela arrive quand les deux équations représentent la même droite : chaque point de la droite est une solution. |
| point d’intersection | Le point où deux courbes se coupent. La solution d’un système d’équations correspond aux coordonnées du point où se coupent les deux droites. |
| vérification | On remplace les inconnues par la solution trouvée dans les deux équations de départ, et on s’assure que les deux membres sont bien égaux. Un système se vérifie par simple remplacement : prendre l’habitude de vérifier permet de repérer ses propres erreurs. |
| formules de Cramer | Des formules qui donnent directement la solution à partir des coefficients : \(x = \dfrac{ce - bf}{ae - bd}\) et \(y = \dfrac{af - cd}{ae - bd}\). Elles portent le nom du mathématicien genevois Gabriel Cramer. On les voit d’habitude avec les matrices, en terminale (option maths expertes) ou dans le supérieur, mais pour deux inconnues on peut les vérifier avec le calcul littéral du collège. |
Ce qu’il est utile de savoir avant de commencer
Voici ce qui vous aide à utiliser le calcul de cette page en le comprenant vraiment, et pas seulement en appuyant sur le bouton.
Si vous bloquez, revenir sur ces notions est le plus court chemin.
| Le calcul littéral (5e-4e, 12-14 ans) |
|
| Le calcul avec les nombres relatifs (5e-4e, 12-14 ans) |
|
| Les règles de calcul sur les égalités et les équations du premier degré (4e, 13-14 ans) |
|
| Repérage et représentation graphique (4e-3e, 13-15 ans) |
|
| Le calcul avec les fractions (6e-4e, 11-14 ans) |
|
Calculer avec Excel
| (1) coefficient de x, a | 1 |
| (1) coefficient de y, b | 1 |
| (1) second membre, c | 5 |
| (2) coefficient de x, d | 2 |
| (2) coefficient de y, e | -1 |
| (2) second membre, f | 1 |
| Dénominateur ae − bd | =B1*B5-B2*B4 |
| Solution x = (ce − bf) ÷ (ae − bd) | =(B3*B5-B2*B6)/B7 |
| Solution y = (af − cd) ÷ (ae − bd) | =(B1*B6-B3*B4)/B7 |
| (1) coefficient de x, a | 1 |
| (1) coefficient de y, b | 1 |
| (1) second membre, c | 3 |
| (2) coefficient de x, d | 2 |
| (2) coefficient de y, e | 2 |
| (2) second membre, f | 6 |
| Dénominateur ae − bd | =B1*B5-B2*B4 |
| Numérateur ce − bf | =B3*B5-B2*B6 |
| Numérateur af − cd | =B1*B6-B3*B4 |
| Résultat | =SI(B7<>0;"Un seul couple solution";SI(ET(B8=0;B9=0);"Une infinité de solutions";"Aucune solution (droites parallèles)")) |
| (1) coefficient de x, a | 1 |
| (1) coefficient de y, b | 1 |
| (1) second membre, c | 5 |
| (2) coefficient de x, d | 2 |
| (2) coefficient de y, e | -1 |
| (2) second membre, f | 1 |
| Solution x | 2 |
| Solution y | 3 |
| Premier membre de (1), ax + by (juste s’il vaut c) | =B1*B7+B2*B8 |
| Premier membre de (2), dx + ey (juste s’il vaut f) | =B4*B7+B5*B8 |
Le premier tableau résout x + y = 5 ; 2x − y = 1. Le dénominateur ae − bd vaut −3, et la solution est x = 2, y = 3. Si le dénominateur est nul, la division renvoie une erreur (#DIV/0!) : c’est le signe qu’il n’y a pas un seul couple solution.
Le deuxième tableau traite x + y = 3 ; 2x + 2y = 6, et le résultat est « Une infinité de solutions ». Remplacez le second membre f de (2) par 10 : le résultat devient « Aucune solution (droites parallèles) ».
Le troisième tableau vérifie la solution en la remplaçant dans les deux équations. Le premier membre de (1) vaut 5 et celui de (2) vaut 1 : ils sont égaux à leurs seconds membres.
Calculer avec Google Sheets
| (1) coefficient de x, a | 1 |
| (1) coefficient de y, b | 1 |
| (1) second membre, c | 5 |
| (2) coefficient de x, d | 2 |
| (2) coefficient de y, e | -1 |
| (2) second membre, f | 1 |
| Dénominateur ae − bd | =B1*B5-B2*B4 |
| Solution x = (ce − bf) ÷ (ae − bd) | =(B3*B5-B2*B6)/B7 |
| Solution y = (af − cd) ÷ (ae − bd) | =(B1*B6-B3*B4)/B7 |
| (1) coefficient de x, a | 1 |
| (1) coefficient de y, b | 1 |
| (1) second membre, c | 3 |
| (2) coefficient de x, d | 2 |
| (2) coefficient de y, e | 2 |
| (2) second membre, f | 6 |
| Dénominateur ae − bd | =B1*B5-B2*B4 |
| Numérateur ce − bf | =B3*B5-B2*B6 |
| Numérateur af − cd | =B1*B6-B3*B4 |
| Résultat | =SI(B7<>0;"Un seul couple solution";SI(ET(B8=0;B9=0);"Une infinité de solutions";"Aucune solution (droites parallèles)")) |
| (1) coefficient de x, a | 1 |
| (1) coefficient de y, b | 1 |
| (1) second membre, c | 5 |
| (2) coefficient de x, d | 2 |
| (2) coefficient de y, e | -1 |
| (2) second membre, f | 1 |
| Solution x | 2 |
| Solution y | 3 |
| Premier membre de (1), ax + by (juste s’il vaut c) | =B1*B7+B2*B8 |
| Premier membre de (2), dx + ey (juste s’il vaut f) | =B4*B7+B5*B8 |
Calculer avec Python
from fractions import Fraction
# (1) : a1*x + b1*y = c1
# (2) : a2*x + b2*y = c2 (une fraction comme 3/4 s’écrit Fraction(3, 4))
a1, b1, c1 = Fraction(1), Fraction(1), Fraction(5)
a2, b2, c2 = Fraction(2), Fraction(-1), Fraction(1)
denominator = a1 * b2 - a2 * b1 # dénominateur des formules, ae − bd
if denominator != 0:
x = (c1 * b2 - c2 * b1) / denominator
y = (a1 * c2 - a2 * c1) / denominator
print(f"Solution : x = {x}, y = {y}")
print(f"En écriture décimale : x = {float(x)}, y = {float(y)}")
elif c1 * b2 - c2 * b1 == 0 and a1 * c2 - a2 * c1 == 0:
print("Une infinité de solutions (les deux équations représentent la même droite)")
else:
print("Aucune solution (les deux droites sont parallèles et ne se coupent pas)")
Écrire la formule en LaTeX et autres langages mathématiques (à copier-coller)
ax + by = c ; dx + ey = f
\begin{cases} ax + by = c \\ dx + ey = f \end{cases}
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML" display="block">
<mrow>
<mo>{</mo>
<mtable columnalign="left">
<mtr><mtd>
<mi>a</mi><mi>x</mi><mo>+</mo><mi>b</mi><mi>y</mi><mo>=</mo><mi>c</mi>
</mtd></mtr>
<mtr><mtd>
<mi>d</mi><mi>x</mi><mo>+</mo><mi>e</mi><mi>y</mi><mo>=</mo><mi>f</mi>
</mtd></mtr>
</mtable>
</mrow>
</math>
{(ax + by = c),(dx + ey = f):}
Solve[{a*x + b*y == c, d*x + e*y == f}, {x, y}]
solve({a*x + b*y = c, d*x + e*y = f}, {x, y});
S = solve(a*x + b*y == c, d*x + e*y == f, [x, y])
ax + by = c ; dx + ey = f
(ax + by) − (ax + ey) = c − f
(ax + by) - (ax + ey) = c - f
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML" display="block">
<mrow>
<mo>(</mo><mi>a</mi><mi>x</mi><mo>+</mo><mi>b</mi><mi>y</mi><mo>)</mo>
<mo>−</mo>
<mo>(</mo><mi>a</mi><mi>x</mi><mo>+</mo><mi>e</mi><mi>y</mi><mo>)</mo>
<mo>=</mo>
<mi>c</mi><mo>−</mo><mi>f</mi>
</mrow>
</math>
(ax + by) - (ax + ey) = c - f
Simplify[(a*x + b*y) - (a*x + e*y) == c - f]
(a*x + b*y) - (a*x + e*y) = c - f;
simplify((a*x + b*y) - (a*x + e*y) == c - f)
(ax + by) − (ax + ey) = c − f
y = px + q ; dx + e(px + q) = f
y = px + q,\quad dx + e(px + q) = f
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML" display="block">
<mrow>
<mi>y</mi><mo>=</mo><mi>p</mi><mi>x</mi><mo>+</mo><mi>q</mi>
<mo>,</mo>
<mi>d</mi><mi>x</mi><mo>+</mo><mi>e</mi>
<mo>(</mo><mi>p</mi><mi>x</mi><mo>+</mo><mi>q</mi><mo>)</mo>
<mo>=</mo><mi>f</mi>
</mrow>
</math>
y = px + q, dx + e(px + q) = f
Solve[{y == p*x + q, d*x + e*y == f}, {x, y}]
subs(y = p*x + q, d*x + e*y = f);
subs(d*x + e*y == f, y, p*x + q)
y = px + q ; dx + e(px + q) = f
x = (ce − bf)/(ae − bd) ; y = (af − cd)/(ae − bd)
x = \frac{ce - bf}{ae - bd},\quad y = \frac{af - cd}{ae - bd}
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML" display="block">
<mrow>
<mi>x</mi><mo>=</mo>
<mfrac>
<mrow><mi>c</mi><mi>e</mi><mo>−</mo><mi>b</mi><mi>f</mi></mrow>
<mrow><mi>a</mi><mi>e</mi><mo>−</mo><mi>b</mi><mi>d</mi></mrow>
</mfrac>
<mo>,</mo>
<mi>y</mi><mo>=</mo>
<mfrac>
<mrow><mi>a</mi><mi>f</mi><mo>−</mo><mi>c</mi><mi>d</mi></mrow>
<mrow><mi>a</mi><mi>e</mi><mo>−</mo><mi>b</mi><mi>d</mi></mrow>
</mfrac>
</mrow>
</math>
x = (ce - bf)/(ae - bd), y = (af - cd)/(ae - bd)
{x, y} = {(c*e - b*f)/(a*e - b*d), (a*f - c*d)/(a*e - b*d)}
x := (c*e - b*f)/(a*e - b*d); y := (a*f - c*d)/(a*e - b*d);
x = (c*e - b*f)/(a*e - b*d); y = (a*f - c*d)/(a*e - b*d);
x = (ce − bf)/(ae − bd) ; y = (af − cd)/(ae − bd)
Faire faire le calcul par ChatGPT
Tu es un assistant de calcul en mathématiques (systèmes d’équations). Fais le calcul suivant en exécutant réellement du code Python, et appuie ta réponse uniquement sur les nombres obtenus à l’exécution (ne réponds pas de tête ni au jugé). Résous le système d’équations x + y = 5 ; 2x − y = 1. Donne chacun des éléments suivants : 1. La solution x, y (si ce sont des fractions, donne-les sous forme de fractions irréductibles et en écriture décimale) 2. Les étapes par la méthode par combinaison (égaliser les coefficients d’une inconnue, puis additionner ou soustraire membre à membre) 3. La vérification en remplaçant la solution dans les deux équations En Python, calcule de façon exacte avec le module fractions de la bibliothèque standard, et montre les formules utilisées et les nombres obtenus à l’exécution. S’il n’y a pas de solution ou s’il y en a une infinité, explique aussi pourquoi.
Mode d'emploi
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1Saisissez vos nombresTapez les nombres à calculer dans les champs de saisie
-
2CalculezAppuyez sur le bouton « Calculer »
-
3Lisez le résultatLe résultat s’affiche aussitôt. La même page explique aussi le raisonnement et la formule
Les atouts de DataChef
Aucune compétence requise – simple et intuitif
Aucune donnée personnelle nécessaire
Le fichier est supprimé automatiquement après le téléchargement
Aucune mention de crédit nécessaire
Aucune autorisation préalable nécessaire